Dans la filière équine, l’avortement est considéré comme un échec majeur pouvant conduire à des pertes économiques importantes. Lorsqu’un agent infectieux est impliqué, tout le cheptel de juments gestantes d’un haras peut être affecté.
Or, malgré les avancées scientifiques, jusqu’à 40 % des avortements infectieux équins restent aujourd’hui sans cause identifiée, selon les régions du monde.
🔬 Pour répondre à cette problématique, Emmanuel Vicquelin débute une thèse de doctorat au sein de l’unité Prévention et Stratégies thérapeutiques de LABÉO.
🎯 Son projet de thèse METAVORT vise à identifier les causes d’avortements équins d’origine indéterminée grâce aux technologies de métagénomique* avec un objectif clair : améliorer la prévention et le diagnostic en santé équine.
Pour mener ce travail de recherche, Emmanuel sera dirigé par le Dr Albertine Léon (LABÉO – DYNAMICURE UMR 1311) et encadré par le Dr Chervin Hassel (DYNAMICURE UMR 1311). Il mènera ses travaux jusqu’en 2028 sur la plateforme Normandie Équine Vallée à Saint-Contest. Ce programme est co-financé par l’IFCE, la Région Normandie et le Fonds EPERON.
👉 Un projet ambitieux au service de la prévention, de la recherche appliquée et de la santé équine.
*Métagénomique : une loupe sur la vie microscopique ! Cette approche analyse tout l’ADN et l’ARN d’un échantillon pour identifier tous les micro-organismes présents, même ceux que les techniques habituelles ne détectent pas.